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Le regard

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  Les gens ne se regardent plus ils se survolent. Quand quelqu'un te regarde vraiment tu te sens gêné, tu fuis Car tu as l'impression qu'il lit dans ton âme. Peur d'être découvert, peur qu'il sache qui tu es vraiment... Alors on devrait se poser une question : Pourquoi ai-je peur de montrer qui je suis vraiment ?  Pourquoi ai-je peur d'être moi ? Alors que le seul but dans cette vie est d'être qui on est vraiment!!! Le mariage de la matière qui nous compose et de notre âme Pour devenir la nature divine. Alors ???  Que voulez-vous faire ? L'âme

Coccinia grandis

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  Il y avait un rocher que je voulais absolument atteindre mais vraiment trop loin en passant par la rivière du Ouaki. J'en ai taillé un de chemin, à coup de coupe-coupe, dans des roseaux de plus de 2m. Le temps passait, plus d'une heure et je n'avais plus d'eau. J'ai trouvé des fruits étranges que je ne connaissais pas. La fatigue alourdissait mes pas mais il me fallait atteindre la rivière. Quand j'y suis parvenu, se fut un vraie libération. Sans âme qui vive, le paradis où la nature respire, j'ai suivi le cours d'eau jusqu'au plus gros rocher. J'ai caressé le bas de la falaise, sur un banc de sable je me suis posé. J'ai nagé tout nu. Prenant encore repos dans ce moment de liberté, le dos contre la falaise sous la brûlure du soleil, les jambes dans l'eau. Au bout d'un moment plein de petits poissons sont venus contre ma cuisse, ils n'avaient pas peur. Et puis.... je suis reparti avec ma bouteille remplie d'eau du ...

Et la lune, dis ?

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  Sur le calme rivage de la mer La nuit s'est levée, Et la lune se détache des nuages, Et les vagues murmurent : Cet homme-là, est-il fou ? Ou bien est-il amoureux ? Car il a l'air à la fois triste et serein, Serein et triste à la fois ? Mais la lune, elle, rit, Et d'une voix claire elle parle : Celui-là est amoureux et fou, Et de surcroît un poète. Poème de Heinrich Heine, (1797-1856)

Terre sauvage

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« C'était cette Terre dont nous avons entendu parler, faite de Chaos et de Vieille Nuit. ici n'était pas le jardin de l'homme, mais le globe sans main. Ce n'était ni pelouse, ni pâturage, ni hydromel, ni bois, ni culture, C'était la surface fraîche et naturelle de la planète Terre, telle qu'elle a été faite pour toujours et à jamais, — pour être la demeure de l'homme, disons-nous, — ainsi la Nature l'a faite, et l'homme peut l'utiliser. L'homme ne devait pas y être associé. C'était la Matière, vaste, formidable, — pas sa Terre Mère dont nous avons entendu parler, pas pour qu'il marche dessus ou qu'il y soit enterré, — non, c'était trop familier. jusqu'à laisser ses os reposer là. Là se sentait la présence d'une force qui n'était pas obligée d'être gentille avec l'homme. C'était un lieu de paganisme et de rites superstitieux,— être habitée par des hommes plus proches parents des rochers et des bêtes s...

Le guerrier de la lumière...

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  Se libérer de ses peurs Peut-être qu'il faudrait que tu te libères de toutes les souffrances de ta vie.... Si c'est pas déjà fait, comment on dit même si c'est pas facile à faire Déposer sont sac à dos pour jamais le reprendre. C'est comme un seau dans le vide Comme sortir de la caverne de Platon quoi qu'il en coûte. Être qui l'on est vraiment  Ainsi parle le guerrier de la lumière. Ainsi tu te libères de tout ce qui ne t'appartient pas Tu te pardonnes de tout le mal que tu t'es fait à toi-même, à ton corps et à ton âme Tu t'excuses du fond du cœur avec fierté et honneur de tout le mal Que tu as pu faire aux autres consciemment ou inconsciemment... JE SUIS  Les yeux sont le reflet de l'âme Et chaque larme qui coule nettoie l'âme de toutes ces douleurs.

Merci mon pote !

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  Sensation étrange de liberté teintée d'appréhension Où chaque mouvement du corps crée une nouvelle direction. L'homme est capable de faire des choses extraordinaires Pour être au plus près de son âme. Dans cet endroit se mêle la vie et la mort Nous sommes dans le crépuscule de tous les possibles... F.Lamy

Un visage dans la cascade

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  J'ai marché dans la rivière De l'eau jusqu'au cheville C'était facile. Vers l'embouchure j'avançais Et dans la falaise la cascade Je voyais un visage tout en haut. Le jour s'inclinait Il fallait rentrer Mais la rivière avait grossi. Le bâton qui m'aidait Tremblait sous la force du courant Vraiment tout tremblait !